Pour bien des gens, faire du contre-la-montre ou du triathlon sonne très bien avec «acheter un second vélo». Une chose qui n’est malheureusement pas à la portée de tout le monde et qui n’est pas nécessairement une obligation. Il existe plusieurs items pouvant vous aider sans vous départir de votre chemise.
Un de ces items, que j’aime bien, est la tige de selle «Fast forward» de Profil Design. Celle-ci permettra de modifier l’angle du tube de la selle de votre vélo de 73° en un 78°. Bien entendu, si l’angle de votre vélo est bel et bien de 73°. Ce qui est très courant sur le marché.
Cette tige de selle vous donnera un 2.5 pouces de jeu supplémentaire afin d’avancer la selle.
En avançant votre selle, vous serez en mesure d’ajouter des barres aérodynamiques et d’y prendre une bonne position de contre-la-montre.
Ce n’est pas la solution parfaite, mais si vous êtes un occasionnel de la discipline, c’est une solution qui vous coûtera une fraction du prix.
La tige de selle peut facilement se trouver sous les 100$ sur Internet. Prévoyez un 150$ pour des barres aérodynamiques de base, mais très convenables.
Bonjour, en tant que travailleur dans l’industrie du vélo, et aussi parfois chroniqueur pour velomag, je me permet de jeter un petit caillou sur votre texte sur la tige de selle profile.
Le produit se trouvant tout a fait indiqué pour l’usage proposé, la facon proposée pour se le procurer ne l’est pas. Il est de mon avis extremement mal indiqué de conseiller les gens à faire des achats sur internet. Il est deja difficile de survivre par les temps qui courent à certains site de vente en ligne, je vois mal pourquoi un site qui se respecte comme le votre, n’encourage pas les gens à acheter localement et encourager nos detaillants. Merci
Andreas Ihm
Bonjour Andy, merci du commentaire. Je travaille justement sur un dossier qui paraîtra dans les prochaines semaines sur les avantages et inconvénients de l’achat en ligne VS l’achat dans la boutique locale.
En résumé, l’achat local a toujours sa place, mais le web est bel et bien présent qu’on le désire ou non. Le phénomène grandit de plus en plus chaque jour et il devient de plus en plus incontournable. Spécialement en période de temps difficile, comme vous dites, où que chaque $ compte.
Notre industrie, comme bien d’autres, est en grande période de bouleversement et elle devra malheureusement s’adapter. On ne parle plus seulement de quelques jeunes férus de l’informatique qui magasinent en ligne. Aujourd’hui, ils ont entre 7 et 77 ans, proviennent des 4 coins de la planète, ils sont membre du club cyclosportif ou récréatif du coin, ils sont même mécano dans des boutiques.
Personnellement, j’aime magasiner dans les boutiques pour certains items plus exclusifs ou qui demandent un service plus spécialisé, mais je ne suis pas contre l’achat en ligne. Question de convivialité, de choix, de concurrence (prix) et je trouve ça plutôt pratique lors d’une commande spéciale. Comme la dernière fois que j’ai commandé des rayons Shimano à ma boutique préférée… 3 semaines pour recevoir les rayons sans les écrous (B.O. chez le distributeur). 3-4 clics de souris et je les avais en moins d’une semaine.
Non, je suis loin d’être contre. J’encourage plutôt les détaillants à développer ce marché au lieu de se refermer sur elle-même. C’est d’ailleurs ma spécialité dans la vie de tous les jours où j’aide les entreprises à se développer au niveau des affaires électroniques par le biais de mon entreprise de services-conseils. Dire qu’Internet est mal serait en quelque sorte mordre la main qui nourrit ma famille depuis plus d’une dizaine d’années. Il y a par contre une nuance à faire et c’est dans cet article que je l’apporterai.
À bientôt.