Critique du film « Là où le sentier se termine (Where the trail ends) »

Prendre chaque virage comme si c’était le dernier. Vivre pleinement chaque moment. Découvrir les endroits les plus éloignés de la planète pour revenir chez soi et regarder ses propres sentiers avec une vision différente.

Voilà le message que je retire du film « Where the trails ends ».

Une production qui suit les meilleurs athlètes de vélo de montagne de type freeride vers les montagnes où personne n’a mis les roues avant eux. Darren Berrecloth, Cameron Zink, Kurtis Sorge, James Doerfling, Andreu Lacondeguy nous font entre autres découvrir l’Argentine, le désert de Gobi, le Népal, le nord de la Colombie-Britannique pour finalement revenir à leurs sentiers d’origine en Utah.

Dans une succession d’images à couper le souffle, on y découvre comment les athlètes de ce sport prennent toujours plus de risques afin de se prouver à eux-mêmes qu’ils sont toujours les meilleurs. Parfois certaines cascades tiennent tout simplement de la folie. Des risques qui, parfois, leur feront visiter les urgences dans des pays où nous ne sommes pas certains que l’on voudrait y mettre les pieds nous-mêmes.

Outre l’aspect folie qui est peut-être un peu trop poussé pour moi, j’ai adoré la philosophie exprimée derrière le film. Dans un monde où tout va trop vite et que nos carrières prennent trop de place, ces explorateurs des temps modernes nous offrent un peu plus d’une heure d’évasion. Une heure qui nous donnera le goût d’aller à notre tour découvrir le monde.

Là où le sentier se termine, un autre commence.

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