La longue course. Comme je disais la semaine passée, j’ai commancé à inclure la longue course dans ma semaine d’entraînement. Cette semaine, je suis parti avec une idée en tête: survivre. Au lieu de partir vers les 8 heures du matin comme c’était prévu, je suis parti vers les 16h30. Fête d’enfant oblige.
C’est donc avec des réserves d’énergie relativement basses que je me suis activé. Le programme de sortie en mode «rolling hills» de mon tapis roulant à porté fruit. 15km en 1h25 sans véritablement ouvrir la machine avec des battements qui ne dépassaient que très rarement les 155 bpm. Mission accomplie, le niveau de forme commence à être au rendez-vous!
La longue course, c’est comme de la méditation. C’est une rencontre avec soi-même. Vous êtes sur la route tout seul pendant une bonne heure 30 minutes voire davantage, selon votre distance. En course, vous n’aurez probablement pas le droit à votre lecteur mp3. C’est fou les choses qui passent dans votre tête pendant que vous êtes à l’agonie. Hier, j’ai dû «écrire», dans ma tête, deux chroniques, dont celle-ci. J’ai mis au point trois nouvelles idées pour le magazine et je me suis demandé si j’attaquais cette côte ou non? Chose que j’ai finalement faite.
Ma semaine en détail:
Lundi:
Repos
Mardi:
Vélo 90 minutes
Nage
Mercredi:
Course 50 minutes
Jeudi:
Vélo 120 minutes
Vendredi:
Nage
Course 45 minutes
Samedi:
Longue course 90 minutes
Dimanche:
Longue sortie de vélo 180 minutes avec colline