La souplesse et l’agilité de certains animaux est hallucinante. Le chat, par exemple. Une beauté de le voir aller ! Cette souplesse, le chat l’entretient avec un incontournable rituel d’étirements. Dès le réveil. La bouche, le dos, les pattes avant, les pattes arrières. Tout ce qui bouge est sollicité.
L’homme n’arrivera jamais au niveau d’agilité des félins, mais s’il mettait une telle routine, adaptée, bien sûr, à son agenda quotidien, sans doute qu’il se sentirait mieux, ses performances s’en ressentiraient, son corps résisterait mieux aux efforts qui lui sont imposés et il récupérerait plus vite en cas de blessure.
C’est, en quelque sorte, la théorie développée par l’Américain (Floride) Aaron Mattes et mise en pratique par Paul John Elliott (photo), à sa clinique (Myolife) de Montréal.
Tout cycliste ou sportif sérieux a sa propre routine d’étirements, mais celle-ci pourrait sans doute être bonifiée et y gagner en efficacité avec les techniques de l’étirement isolé actif (EIA). « Chez nous, explique Paul John Elliott, les clients apprennent comment améliorer leur situation et, surtout, comment éviter que des situations problématiques se reproduisent. On peut améliorer les capacités des sportifs en augmentant la flexibilité des muscles. On peut, ainsi, atteindre un niveau plus élevé plus rapidement et y rester plus longtemps. Ça permet, aussi, de réduire le temps de récupération après un effort intense. »
Originaire de Toronto, Paul John Elliott est installé à Montréal depuis 2002. Il donne des cours et des séminaires partout au Canada depuis près de 10 ans. Il prépare actuellement un livre qui devrait être publié en anglais et en français dans quelques semaines. La technique qu’il utilise s’adresse à tout le monde, particulièrement les personnes plus âgées.
Notre population vieillissante est toujours en quête de nouvelles méthodes pour faire disparaitre les maux et douleurs. Chez Myolife, l’étirement isolé actif (EIA) est la pierre angulaire des traitements corporels. « On apprend à nos clients à mieux comprendre leur corps. Ils ont des devoirs à faire quand ils rentrent à la maison. On les aide à se prendre en main. » Ce qu’ils apprennent en clinique, ils peuvent l’appliquer à la maison… Évidemment, l’apport du spécialiste n’y est pas, mais, par de simples exercices, on peut y arriver.
Un excellent complément à tout programme d’entraînement.