La saison de raquette est commencée!

La saison de raquette, comme le vélo, on l’aborde par étapes. Les longues sorties, vaut mieux attendre d’avoir repris la «forme d’hiver» avant de s’y aventurer.

Dans la région de Québec, plusieurs endroits offrent la possibilité de faire sagement son entrée dans la saison hivernale. Le Mont Wright, par exemple.

Ni loin, ni compliqué de s’y rendre, cette bosse, comme on dit dans le jargon cycliste, trône le long de la route 175, à Stoneham, à quelque 25 km du centre-ville de Québec.  Une quinzaine de minutes suffisent, pour s’y rendre. Là-bas, quelques options s’offrent aux raquetteurs: entre 5 et 7 km, pour faire la boucle jusqu’au sommet. La difficulté, dans certaines parties, est de niveau intermédiaire, tandis que la section baptisée Le Vaillant porte très bien son nom, car elle est vraiment très difficile. À ce niveau, on parle pratiquement d’escalade! Mais c’est un beau défi, pour ceux qui ont la forme. Plus tard, cette année, peut-être!

Les sentiers du Mont Wright sont très populaires auprès des raquetteurs de la grande région de Québec et des visiteurs qui veulent passer quelques heures au grand air sans avoir à se taper 100 km de route. Toutefois, il faut savoir que, si les sentiers sont populaires, ils sont parfois «tapés ben durs», si on y va en après-midi où s’il n’y a pas eu de neige depuis un bon moment. Pire, s’il y a eu de la pluie!

C’était le cas, en ce jeudi 31 décembre, quand ma conjointe et moi avons décidé d’y amorcer notre saison 2009-2010. Malgré l’avis de quelques personnes que nous avons croisées sur le stationnement, ma conjointe a quand même choisi de porter ses raquettes, moi j’ai choisi d’y aller «sans». Je ne l’ai pas regretté.

Sur place, pas de refuge, pas de poste d’accueil, mais des sentiers bien balisés, des panneaux d’interprétation, un abri et quelques bancs, au sommet. Pour assurer l’entretien des lieux, on «suggère» une tarification aux usagers. Toutefois, la méthode d’auto-perception, avec une petite boîte de métal pas très étanche n’est certainement pas une bonne idée.  Lors de notre passage, les enveloppes étaient coincées et il m’a été impossible d’en sortir une sans tout déchirer. La méthode ne semble d’ailleurs attirer aucune attention des visiteurs car une douzaine de personnes sont passées devant la boîte sans s’y arrêter, ai-je pu constater, en quelques minutes, seulement, à notre arrivée sur le stationnement. Il existe certainement un moyen mécanique pas trop dispendieux qui permettrait d’insérer une pièce de 2$ et d’avoir un coupon-reçu.

Bref, pour une randonnée en raquettes pas trop compliquée, vivifiante, le Mont Wright est un sapré bon choix.

Photo Alain Lesieur -- Cette photo n'a pas été prise au Mont Wright mais elle vous donne une idée du genre de rencontres que l'on peut faire, dans les sentiers de raquette. Ma conjointe, très à l'aise avec les animaux, fait un «hit» à chaque fois!

Photo Alain Lesieur -- Cette photo n'a pas été prise au Mont Wright mais elle vous donne une idée du genre de rencontres que l'on peut faire, dans les sentiers de raquette. Ma conjointe, très à l'aise avec les animaux, fait un «hit» à chaque fois!

 

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