Le plein d'expérience grâce au Brazil Fast Triathlon

Manon Létourneau et Mireille Rodrigue ont vécu une belle expérience, au Brazil Fast Triathlon et, à la suggestion de Triathlon Québec, nous reproduisons, en partie, le texte que les deux Québécoises ont écrit, à ce sujet.

– – – – – – – – – –  

Ouf, quelle expérience ce voyage au Brésil! Laissez-nous commencer par le début. D’abord, nous nous rendions au Brésil afin de participer au BRAZIL FAST TRIATHLON. Cette compétition internationale en équipe est spécialement organisée pour une diffusion directe à la télévision brésilienne.

Se voulant spectaculaire pour les téléspectateurs et la foule survoltée présente aux abords du parcours, 3 courts triathlons (250 m de natation, 3,6 km de vélo et 1,2 km de course à pied) s’enchaînent avec une pause d’approximativement une quinzaine de minutes entre chacun d’eux. Six équipes de 3 athlètes y sont représentées et l’équipe gagnante est déterminée grâce à un système de pointage qui associe la position finale de chacun des membres d’une équipe lors de chaque «bataille» à un nombre de points. L’équipe totalisant le plus grand nombre de points est alors couronnée championne.

Toutefois, avant de vous donner davantage de détails sur notre participation à cette compétition hors du commun, nous avons d’abord dû nous rendre au Brésil, ce qui s’est avéré un peu plus compliqué que prévu… En effet, dès notre départ, nos vols respectifs ont été énormément retardés, ce qui nous a fait manquer nos transferts suivants. Chacune de notre côté, nous avons eu la chance de passer la nuit dans le confort incomparable des bancs d’aéroport et de visiter certains hôtels environnantes. Cela dit, Mireille a mis pied à Rio de Janeiro 24 heures plus tard que prévu alors que Manon a dû attendre la soirée précédant la compétition pour enfin voir cette immense ville brésilienne!

Une fois à destination, nous devions enclencher rapidement notre mode de compétition. Pour Mireille, cela consistait à prendre connaissance des lieux, tenter de récupérer le mieux possible de ses dernières courtes nuits de sommeil, s’adapter à la chaleur, mais surtout, récupérer ses bagages et son vélo… Le matin même de la course, elle n’avait toujours rien retrouvé! Elle a donc dû compétitionner avec un équipement prêté : un vélo de marque inconnue, des souliers de vélo trop grands, mais des souliers de course trop petits, un casque de vélo disons… fonctionnel et des lunettes de natation ayant un bon vécu.

Dans le cas de Manon, les choses ont été quelque peu… différentes. Les priorités en mettant finalement pied à l’hôtel fût plutôt de prendre une douche (!!!), manger un peu, assembler rapidement son vélo et dormir pour être fin prête pour la compétition du lendemain matin.

Étant réalistes, nos attentes par rapport à cette compétition étaient plutôt réservées. Comme nous en étions à notre première expérience de ce calibre, que nous n’étions qu’à la fin février (souvenons-nous que la saison ne commence que dans un peu plus de trois mois!), qu’il était assez intimidant de rencontrer des filles faisant partie de l’équipe nationale de leur pays respectif et s’entraînant à temps plein et que nous étions passablement déstabilisées par notre périple en avion, nous ne pensions qu’à faire de notre mieux et tout donner!

Pour lire la suite, cliquez ICI.

Les trois complices, Dorelle Hinton, Manon Létourneau et Mireille Rodrigue.

Les trois complices, Dorelle Hinton, Manon Létourneau et Mireille Rodrigue.

 

Pour nous joindre: clemeli@sdvmag.com .

Étiquettes :

Laisser une réponse

XHTML: Tags utilisables: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>