Le tour de l’Ile: encore du travail à faire

Trois mois après notre première visite, on remarque certaines améliorations. Mais on est encore loin de la coupe aux lèvres.

Le tour de l’ile d’Orléans, malgré la richesse de son paysage, malgré ces étals bondés de fruits et de légumes, malgré les fleurs, les odeurs et toutes ces belles demeures, n’est pas encore à la hauteur de son incroyable potentiel, pour les cyclistes qui veulent, j’oserais dire, s’y aventurer. Les accotements, essentiels pour rouler en sécurité, sont encore, surtout du côté sud, dans un état lamentable. Les automobilistes qui, derrière nous, perdent parfois patience, devraient comprendre que notre sécurité est en péril si on s’entête à rouler sur ceux-ci. Sur l’ensemble du tour, au moins 50 % sont totalement impraticables. Et je crois être généreux.

Dans les villages, il n’y en a pas. Ce qui, parfois, peut générer une certaine forme d’impatience, chez les automobilistes.

En ce magnifique mercredi 3 septembre, nous avons d’ailleurs eu droit à un petit «accrochage verbal» entre deux de nos compagnons de route et une automobiliste qui a voulu nous dépasser, alors qu’elle n’avait ni l’espace, ni le temps pour le faire. L’un d’eux, qui est venu à deux cheveux de la mort, il y a quelques années, s’est retrouvé coincé entre la voiture de la dame et le trottoir, celle-ci voulant reprendre précipitamment sa place dans la voie de droite parce qu’un véhicule s’amenait en sens inverse. Le plus drôle, ou le plus triste, c’est selon… c’est que la dame devait tourner à droite pour aller à la Caisse populaire de Saint-Laurent, quelques dizaines de mètres plus loin. Elle était où, l’urgence?

Pour revenir au tour de l’ile, donc, le consensus était que, en ce début de septembre, on ne pouvait accorder mieux qu’un 6,5 à ce parcours malgré tout fort intéressant. Raison? Chaussée de qualité trop inégale, malgré les bouts qui, ça et là, ont été repavés.

Petite note, en passant, la circulation était particulièrement dense, en après-midi. Le beau temps, les récoltes, les vacances prolongées et l’effet 400e, sans doute. Cyclistes, il sera donc préférable de s’abstenir, en fin de semaine. Les pommiers qui débordent, ça attire les autos!

P.S.: Est-ce par pudeur? On ne sait trop. Toujours est-il qu’on a laissé les rideaux dans les fenêtres, à l’étage, de la petite maison (3927) qui est en train de «pourrir debout», près du cimetière de Sainte-Famille (voir texte du 6 juin)!

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