Le monsieur, y’é pas content! Rien de nouveau, vous dites? Peut-être. Que voulez-vous, les crétins m’indisposent et, dans le milieu du vélo, y’en a quelques-uns (vous voulez des noms?).
Mais là n’est pas le but de mon propos, aujourd’hui.
C’est que, voyez-vous, j’ai trois enfants et six petits-enfants. Je leur ai tous acheté des vélos. Dès le bas âge. Cette année, c’est le tour des jumelles, Lili-Rose et Charlie. Elles ont trois ans, bientôt quatre.
Prudent, je commande deux vélos, dès septembre, dans une boutique de Québec. Pas de problème, qu’on me dit. On va les avoir, «ça s’ra pas long».
Devinez quoi. On est le 21 décembre et les saprés vélos ne sont pas arrivés. Chez le distributeur, dont je tairai le nom, un p’tit comique aurait suggéré de leur montrer la photo. Aye! Les filles ont trois ans. Ce n’est pas une photo qu’elles veulent, c’est LE CADEAU! En l’occurence, LE VÉLO.
Le plus frustrant, c’est que dans toutes les commerces non-spécialisées, allant de Toys’r us à Inter sport en passant par Canadian Tire et… Walmart, c’est plein de vélos pour les jeunes. Moi je voulais un vélo de bonne qualité, je voulais encourager un ami, propriétaire d’une bonne boutique. Me voilà pris pour aller magasiner, à quatre jours de Noël, dans la cohue, pour trouver un cadeau de remplacement… en attendant les vélos.
Père Noël, venez à mon secours!
P.S.: Pour les noms, si vous insistez un peu…
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