Argon 18 est fier d’annoncer la signature d’une nouvelle entente de collaboration avec trois grands noms du triathlon: les champions du monde Leon Griffin (Australie) et Terenzo Bozzone (Nouvelle-Zélande) ainsi que la Canadienne Magali Tisseyre. Une entente pour les trois prochaines saisons (2013 à 2015) avec des triathlètes au palmarès étoffé et aux ambitions élevées.
Depuis plusieurs années, Leon Griffin se fait une place sur les plus belles courses du monde. Formé à l’école du duathlon, avec un titre de champion du monde décroché en 2006 dès sa première année professionnelle, l’Australien de 31 ans s’impose comme un spécialiste de l’Ironman, malgré des blessures qui auront contrarié sa progression rapide. Désormais revenu au meilleur de sa forme, il ambitionne une victoire sur la plus prestigieuse des épreuves : l’Ironman d’Hawaï. Avec l’alliance d’Argon 18, le triathlète australien met toutes les chances de son côté.
Terenzo Bozzone a un don. Transformer en or ce qu’il touche. Né en Afrique du Sud mais ayant grandi en Nouvelle-Zélande, ce surdoué de 27 ans compte déjà 22 titres nationaux, que ce soit en natation, athlétisme, cyclisme, duathlon et triathlon. Un sportif accompli qui a trouvé dans cette dernière discipline un terrain de jeu idéal pour s’exprimer. Champion du monde junior en 2002 et 2003, Terenzo Bozzone touche le graal en 2008 avec le titre mondial 70.3 chez les seniors. Sa nouvelle collaboration avec Argon-18 lui permettra de s’exprimer pleinement sur les différentes épreuves à travers le monde. En allant, une fois encore, décrocher ce métal qui lui colle à la peau.
Élue triathlète Ironman 70.3 de l’année 2009 par Triathlète Magazine pour sa première année professionnelle, Magali Tisseyre (30 ans) rejoint Argon 18 avec l’objectif de décrocher le titre planétaire sur Ironman, elle qui compte deux podiums aux championnats du monde (3e en 2009 et 2010). Violoniste émérite, la triathlète a parfaitement récité ses gammes en 2012 (4 victoires sur Ironman, dont celui de Mont-Tremblant) et aborde 2013 avec appétit. « J’aime ce qui est impossible » avoue l’athlète. À l’impossible, nul n’est tenu. Surtout avec le E-118 2013 comme compagnon de jeu.