Un autre peleton bien garni – 116 coureurs – s’est présenté comme un essaim d’abeilles au fil d’arrivée, lors de la troisième étape de la 66e Vuelta ciclista del Uruguay.
Cette étape, longue de 179,5 km, entre San Jacinto et Durazno, a été gagnée par l’Américain Jack Keough (Kelly Benefit Strategies) avec un chrono de 4:21:40, devant l’Uruguayen Mario Alfredo Sasso et l’Espagnol Oscar Grau.
Tous les coureurs (6) de l’équipe Planet Energy se trouvaient dans ce peloton, dont deux dans le top 20: Charly Vivès, en 14e place, et Éric Boily, au 16e rang. Mark Batty (36e), Joël Dion-Poitras (69e), Andrew Hunt (104e) et Keir Place (112e) ont complété le tableau, dans le même temps que le vainqueur.
Au classement général, c’est toujours l’Américain Jonathan Mumford (KBS) qui domine avec un cumulatif de 12:01:49. Le suivent, l’Uruguayen José Luis Miraglia, à 8 secondes, et le Cubain Alien Garcia, à 12 secondes.
Le meilleur coureur de Planet Energy, après trois étapes, est Mark Batty, au 39e rang, à 2:50 du meneur. Suivent, dans l’ordre, Keir Place (76e à 4:11), Joël Dion-Poitras (81e à 6:20), Andrew Hunt (84e à 6:48), Éric Boily (92e à 15:54) et Charly Vives (112e à 42:05).
Gagnant de deux étapes, Jack Keough (KBS) est 28e à 2:39 de son coéquipier Mumford.
Il reste 133 coureurs, dans la course, et ceux-ci s’engageront dans la quatrième étape, lundi, un parcours de 175,4 km qui va de Trinidad à Fray Bentos.
À l’heure où la technologie est omniprésente dans tous les grands circuits, les organisateurs de la Vuelta del Uruguay se tournent, à leur tour, vers le photo-finish, les puces sur chaque vélo et le contrôle des données par ordinateur. Ça fonctionne assez bien jusqu’ici car, contrairement aux expériences antérieures (Costa Rica et République dominicaine), les résultats sortent beaucoup plus rapidement.
À suivre…
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